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| INDEX : Film A - Z | LES MENSONGES QUE MON PÈRE ME CONTAIT | ||||||||||
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TITRE: LES MENSONGES QUE MON PÈRE ME CONTAIT | |||||||||
| RÉALISATION: Ján Kádar | ||||||||||
| PRODUCTION: Harry Gulkin | ||||||||||
| INTERPRÉTATION: Yossi Yadin, Jeffrey Lynas, Len Birman and Marilyn Lightstone | ||||||||||
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SYNOPSIS: Le quartier juif de Montréal en 1925, c’est un réseau d’allées sur lesquelles donnent des arrière-cours où les femmes étendent leur linge et s’interpellent entre elles, tandis que les enfants comme David courent, crient, se disputent. C’est un microcosme, où, sous les yeux de ces enfants, l’ancien et le nouveau, le passé et l’avenir s’expriment avec toute la force de la contradiction dans le travail, les idées et les hommes.
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Comment un enfant peut-il faire comprendre à son père ou à une madame Tannenbaum que le cheval Ferdeleh de son grand-père ne saurait vivre ailleurs qu’auprès de ceux qui l’aiment, et qu’il ne peut incommoder, quels que soient les règlements de police et d’hygiène? Pour expliquer tout cela, les raisons du comportement des hommes et le pourquoi des choses, comment ne pas se fier à son grand-père plutôt qu’à son père, à celui qui interprète plutôt qu’à celui qui analyse, au songe plutôt qu’au mensonge? |
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Le jour où son grand-père meurt, David refuse de croire son père qui lui affirme qu’il est parti pour toujours emmenant avec lui leur vieil ami le cheval. Et David attendra leur retour, convaincu que son père lui a menti, une fois de plus. |
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| 1975 | 104 minutes | couleur | long métrage | version originale anglaise | version française doublée | "Le film constitue un point saillant dans l’histoire du cinéma canadien, une étape importante dans l’évolution de la vie culturelle au Canada anglais... Lies My Father Told Me est une oeuvre passionnante qui ne laisse jamais indifférent. On en sort ému, transformé et peut-être meilleur.” Le Devoir |
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